Val et Oli

Σύνολο σημείων 209

Uploaded 11 Φεβρουαρίου 2018

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κοντά στην περιοχή Charleroi, Wallonia (Belgique)

Le départ se fait sur le boulevard Dewandre. Parking payant accessible depuis l'angle du boulevard Dewandre, rue Léon Bernus et rue d'Angleterre.
La balade passe par les principaux points d'intérêt de la ville, mais aussi par les petites rues commerçantes et le nouveau centre commercial.
Berceau des éditions Dupuis, plusieurs personnages de BD ont leur statue en ville. A côté de ce rond-point, un petit pavillon qui servait de local électrique et qui se situe sur le boulevard Joseph II, près,de la statue de Boule et Bill. Dans le parking situé sous ce pavillon, une porte donne accès aux souterrains. Ils courent sous la ville et sont les vestiges de la forteresse hollandaise. Le 3 septembre 1816, soit 150 ans très exactement, après la naissance de la première forteresse, le régime hollandais pose la première pierre de nouveaux remparts. Note globale = Les commentaires de cette promenade sont en grande partie extraits de la brochure « Parcours Charleroi 350 ans » édité par la Ville. En 1666, le marquis de Castel Rodrigo, gouverneur des Pays Bas pour le jeune roi d’Espagne, Charles II, établit une forteresse à l’emplacement du village de Charnoy. La place forte est nommée Charleroy en l’honneur du roi et, le 3 septembre de la même année, le chronogramme latin ‘FVNDATVR CAROLOREGIVM’ est inscrit dans le registre des baptêmes. Durant deux siècles, Charleroi restera sous domination militaire. Après la révolution de 1830, l’activité économique se développe grâce à l’essor des industries et à la multiplication des voies de communication. La ville devenant trop étroite, la démolition des remparts est décidée en 1867 pour lui permettre de s’étendre. Des boulevards sont alors aménagés sur les anciens remparts. Les patrons des industries choisissent ces nouveaux terrains sur les nouveaux boulevards arborés pour y établir leurs logements dans des hôtels à l’architecture moderne. Ce sera l’avènement de l’Art nouveau. Charleroi connaîtra encore, au cours de la Première guerre mondiale, des batailles féroces pour la possession des ponts sur la Sambre.
Au 40 de la rue Bernus. La façade de cette maison Art-Nouveau marie harmonieusement pierres, briques, bois, métal, vitraux et bas-reliefs, faisant participer tous les corps de métier jusque dans d’infimes détails
Avec la tour de l'hôtel de police en arrière-plan.
Œuvres du sculpteur réputé pour ses nombreux lions, Antoine-Fé- lix Bouré, les deux fauves gardent un œil sur la justice. Ces surnoms trouvent probablement leur origine dans les prénoms des fils du concierge du Palais de justice de l’époque, Nestor et Arthur
Au n°5 de la rue Tumulaire. Un chef-d’œuvre de l’Art nouveau qui illustre bien la prospérité de la nouvelle bourgeoisie, née à la fin du XIXe siècle. Ici, nous sommes dans la maison d’un grand industriel verrier. La façade attire l’œil avec son gigantesque sgraffite doré, symbole de l’aisance de la famille qui y vit.
En 1667, Louis XIV décréta la construction d’une chapelle destinée à la garnison et dédiée au culte de saint Louis, ancêtre direct du roi. La pierre de fondation de la chapelle Saint-Louis est incrustée dans le mur avec le millésime de 1667. La fleur de lys rappelle le fait que l’église fut fondée par les Français. Le nouveau chœur est agrémenté d’une incroyable mosaïque de verre et d’or de 200 m² représentant l’Apocalypse selon saint Jean. Elle a été réalisée par des maîtres vénitiens, d’après les dessins de Jean Ransy, célèbre peintre belge, aux œuvres symboliques et surréalistes. Ne pas s’étonner que l’on quitte déjà cette place, on y reviendra plus tard.
Dans les années 1930, dans une région en pleine expansion économique, Charleroi est le centre névralgique d’une industrie puissante. La population va grandissant et, pour répondre aux besoins des citoyens, un nouvel hôtel de ville se dresse sur la place. C’est l’architecte Jules Cézar qui a dessiné le projet, mais c’est Joseph André qui mènera le chantier à son terme. Il s’agit d’un ouvrage Art déco exceptionnel en tous points, de l’utilisation de matériaux nobles, à l’imposant beffroi, en passant par la forme monumentale de l’ensemble et les chefs-d’œuvre qui agrémentent les salles et les couloirs. C’est un des rares hôtels de ville de Wallonie à être classé comme patrimoine exceptionnel pour son intérieur Une occasion de faire une pause dans le circuit afin d’entrer dans l’Hôtel de Ville pour admirer la maquette du plan-relief de la forteresse. C’est une reproduction à l’échelle 1/600e du plan réalisé en 1696 pour Louis XIV. L’original fait partie d’un ensemble d’une centaine de plans-reliefs de villes et forteresses, conservés aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts de Lille. Ce plan portait l’appellation «Les trois villes de Charleroi», évoquant ainsi la Ville-Haute, la Ville Basse et l’Entre-deux-villes. Cette maquette fait l’objet d’une toute nouvelle scénographie.
C’est un des rares parcs préservés de la fin du XIXe siècle. Lieu de passage agréable entre la Ville-Haute et la Ville-Basse, il a été inauguré le jour où Charleroi éclairait certaines rues à l’électricité pour la première fois. À la Belle Époque, les riverains se retrouvaient autour du kiosque à musique pour partager des moments sympathiques. Aujourd’hui encore on peut s’y arrê- ter certains dimanches et prendre le temps d’apprécier les musiques qui s’y jouent.  Le parc compte beaucoup d’ornementations, dont l’unique statue équestre de la ville, Lucky Luke chevauchant son fidèle Jolly Jumper. On y rencontre aussi des arbres remarquables, ainsi que l’arbre aux 40 écus, surnom du Ginkgo Biloba, arbre millénaire redécouvert vers le XVIIIe siècle. Une plaque au pied d’un hêtre pourpre, rappelle qu’il s’agit d’un Arbre de la Liberté planté le 4 octobre 1930 commémorant le centenaire de la Belgique.
La Sambre, longtemps prisonnière de ses murs de béton, souvenir d’un urbanisme asservi à l’industrie, a aujourd’hui été rendue aux habitants. Ses quais ont été abaissés et sont devenus d’agréables zones de promenade. Le pont Roi Baudouin, avec ses deux sculptures de Constantin Meunier, hommage aux travailleurs des mines et des usines, enjambe la Sambre, première rivière belge à être canalisée. Depuis ce pont, on prend conscience de la puissance industrielle que fut Charleroi. On y distingue encore des silhouettes d’usines, des hauts-fourneaux, des cheminées et le sommet des terrils se profilant à l’horizon. L’empreinte du passé industriel, encore très présente dans le paysage de Charleroi, impressionne les visiteurs étrangers.
Fin du XIXe siècle, les autorités de la ville souhaitent vouloir donner à Charleroi les allures d’une grande ville, avec ses parcs, ses allées, ses boulevards et ses monuments. On construit des écoles, une bourse de commerce et un passage couver t y conduisant. C’est donc naturellement que cette galerie fut baptisé Passage de la Bourse. C’est une des rares, peut-être la seule galerie dessinant une courbe. De style néoclassique, c’est en 1890, sur l’emplacement d’un couvent de Capucins, qu’elle fut construite, suivant la mode parisienne des grands passages couverts.
À l’instar de l’église de la Madeleine à Paris, Charleroi abrite, fait assez rare, une église néoclassique qui date de 1828. A cette époque, Charleroi est une place forte hollandaise. L’architecte Kuypers choisira donc de lui donner cet aspect laïque, se basant sur une certaine austérité chère aux protestants des Pays-Bas. Le mur de la nef gauche est décoré d’une œuvre de François-Joseph Navez, peintre néoclassique originaire de Charleroi et disciple de Jacques-Louis David, célèbre peintre de la Révolution et surtout, peintre attitré de l’Empereur Napoléon.
Place Saint-Fiacre En bordure de la Sambre se trouvait un hôpital militaire bâti au XVIIe siècle. Il disposait d’une petite chapelle vouée au culte de saint Fiacre. Saint-Fiacre faisait office de lieu de culte à la Ville-basse, avant la construction d’une église de plus grande capacité, dédiée à saint Antoine de Padoue.
Rue de Dampremy À la fin du XVIIIe siècle, l’industrie textile s’installe à Charleroi, attirée par les avantages de la Sambre. Un autre vestige de la forteresse, l’escalier dit des rames, relie la rue de Dampremy à un sentier qui conduisait au pied de la forteresse, où les tisserands mettaient sécher la laine sur des rames en bois. Les rempares sont toujours visibles depuis la terrasse d’un établissement voisin.
Les beffrois font partie du paysage de la Belgique et du Nord de la France depuis le XIe siècle. La construction de celui de Charleroi en 1936 fait de lui le seul beffroi de style Art déco et le plus jeune beffroi belge. Il est aujourd’hui inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, aux côtés de 32 beffrois belges et 23 beffrois français. Traditionnellement, dès le XIIe siècle, le beffroi est une tour communale, érigée en opposition au donjon, tour du seigneur local et en opposition également au clocher, tour du pouvoir du clergé. Un beffroi est le symbole parfait du pouvoir des villes.
En mai 1682, une statue de la Vierge à l’enfant est découverte dans une niche formée par les branches d’un arbre du rempart. Cette découverte donnera naissance au culte de Notre-Dame-au-Rempart. Afin d’abriter la Vierge comme il se doit, une première chapelle est construite sur les remparts, au lieu même de la découverte de la statue. La chapelle fut démolie et reconstruite plus tard. Deux pierres gravées de la chapelle d’origine ont été replacées de chaque côté de l’entrée, ce qui en fait un des plus anciens vestiges de la ville, encore visibles aujourd’hui. Ces pierres rendent hommage aux dons qu’avaient fait deux nobles Espagnols. Leurs armoiries respectives y étaient gravées mais les révolutionnaires français les firent disparaître. En revanche, on y distingue encore très bien leurs noms.
Exemple typique du mouvement Sécession viennoise, la Maison Lafleur, bâtie en 1908, est le premier bâtiment classé Art nouveau à Charleroi. La fin du XIXe siècle a vu les fortifications disparaître et la ville s’étendre, se parer de nouveaux boulevards. La ville est prospère grâce aux industries et une nouvelle bourgeoisie, née de cet essor industriel, s’installe dans de nouveaux quartiers résidentiels. L’Art nouveau est né avec cette bourgeoisie, au carrefour des deux siècles et les œuvres des architectes sont en phase avec l’air du temps. Les habitations de cette époque seront, d’une part, cossues pour affirmer le niveau social de leurs propriétaires, et d’autre part, porteront les maté- riaux industriels dans leurs murs
Boulevard Solvay, 22 Musée d’art de la province du Hainaut, installé dans le hall industriel de verre, érigé lors de l’Exposition internationale de 1911. Le lieu a gardé toute sa singularité et sa beauté industrielle. Sa scénographie a été repensée et le résultat est grandiose. Le grand hall surplombé d’une verrière se prête aux installations monumentales. La riche collection de la Province est largement mise en valeur avec une place importante laissée aux artistes internationaux. Le musée accueille également d’autres évé- nements, réunissant différentes disciplines artistiques : musique, théâtre, danse, techno culture...
BÂTIMENT GRAMME Boulevard Solvay, 31 Le bâtiment Gramme est inauguré à l’occasion de l’Exposition internationale de 1911. C’est un édifice à la conception impressionnante et célébrant les métiers qui ont fait la prospérité de la région. Dans sa structure, dans sa décoration, dans sa technologie, dans sa taille, tout témoigne de la richesse de l’histoire industrielle de Charleroi et du savoir-faire de ses artisans.

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